L'histoire du drapeau

On peut reconnaître une certaine familiarité entre le drapeau de Charles Martel de Hongrie et le Grand Union Flag, aussi appelé Continental Colors, Congress Colors, First Navy Ensign ou encore Cambridge Flag. Il n'a jamais eu de statut officiel, mais fut de fait le premier emblème de l'United States Navy après la Déclaration d'indépendance.

Utilisé pour la première fois sur un navire le 3 décembre 1775 sur le fleuve Delaware par l'officier John Paul Jones, d'après ses propres dires, il a été utilisé par la suite durant la Guerre d'indépendance, notamment par le général George Washington : il fut hissé en sa présence lors de la lecture publique de la Déclaration d'indépendance, le 6 juillet 1776 à New York. Ce drapeau était constitué des treize bandes horizontales blanches et rouges, mais le canton était le drapeau du Royaume-Uni de l'époque, avant l'ajout de la croix de saint Patrick représentant l'Irlande.

Il semble que le dessin ait été changé en suivant la proposition de Francis Hopkinson de faire figurer des étoiles. Il était l'un des signataires de la Déclaration d'indépendance et aurait aussi participé à la création du Grand sceau des États-Unis. Il a en effet demandé au Sénat un paiement pour le travail effectué, ce qui lui a été refusé par le Sénat au motif qu'il était déjà fonctionnaire et qu'il n'était pas la seule personne ayant contribué à ces modifications. Il reste néanmoins le seul dont la revendication de la paternité de l'idée est documentée.

Dans cette première version, bien que ce n'ait pas été précisé à l'époque, le nombre treize (de façon certaine pour les étoiles) représentait les treize États d'origine (Connecticut, New Hampshire, New York, New Jersey, Massachusetts, Pennsylvanie, Delaware, Virginie, Caroline du Nord, Caroline du Sud, Géorgie, Rhode Island et Maryland). Aucune distinction n'était alors faite de ce point de vue entre les étoiles et les bandes. Ainsi, lorsqu'en 1795 le drapeau fut modifié à la suite des entrées du Vermont (en 1791) et du Kentucky (en 1792) dans l'Union, le nombre d'étoiles et le nombre de bandes passèrent à quinze

Ce drapeau est celui de la république fédérale, cependant chaque État fédéré possède également son propre drapeau. Emblème représentant les États-Unis dans leur complexité, le drapeau est perçu tantôt comme un symbole de liberté garanties par la Constitution, tantôt par les opposants à la politique des États-Unis comme un symbole de l’impérialisme et du militarisme américains.

Drapeau du Président

Drapeau du Vice- Président

Le drapeau des États-Unis, surnommé Stars and Stripes (littéralement « étoiles et bandes »), The Star-Spangled Banner (généralement traduit par « bannière étoilée », et qui est également le titre de l'hymne national des États-Unis) ou encore Old Glory, est le drapeau national et le pavillon national des États-Unis. Il se compose de treize bandes horizontales rouges et blanches d’égale largeur disposées alternativement (7 rouges et 6 blanches), et d’un canton supérieur (côté mât) de couleur bleue parsemé de cinquante petites étoiles blanches à cinq pointes arrangées selon neuf rangées horizontales.

Les treize bandes représentent les treize États fondateurs qui se sont unis pour former les États-Unis d'Amérique ; de même qu'initialement il n'y avait que treize étoiles. Ces bandes sont cousues l'une à l'autre (et non pas imprimées) pour symboliser l'union ainsi scellée entre les États fondateurs.

Occasions d'usage du drapeau par des civils Drapeau des États-Unis Le drapeau peut être sorti tous les jours de l'année entre l'aube et la tombée de la nuit. Un éclairage approprié permet de laisser le drapeau sorti de nuit. Le drapeau ne doit pas être sorti si les conditions météorologiques ne s'y prêtent pas, sauf s'il s'agit d'un modèle qui le permet. La sortie du drapeau est conseillée plus particulièrement les jours suivants : Jour de l'an ;

21 janvier - intronisation du président des États-Unis (Inauguration Day) ;

12 février - anniversaire de Lincoln ; 3e lundi de février - anniversaire de Washington (Presidents Day) ;

Dimanche de Pâques ;

2e dimanche de mai - Fête des Mères ;

3e samedi de mai - Armed Forces Day ;

Dernier lundi de mai - Memorial Day (en berne jusqu'à midi) ;

14 juin - Jour du drapeau (Flag Day) ;

4 juillet - Independence Day, fête nationale ;

1er lundi de septembre - Fête du Travail ;

17 septembre - Constitution Day ;

2e lundi d'octobre - Jour de Christophe Colomb ;

27 octobre - Navy Day ;

11 novembre - Veterans Day ;

4e jeudi de novembre - Action de grâce ;

25 décembre - Noël ;

Sur proclamation par le président des États-Unis ; lors des anniversaires d'entrée des États dans l'Union (date d'admission) ; lors des jours fériés des États. Le drapeau doit être disposé tous les jours près du bâtiment principal de chaque bâtiment gouvernemental et institution publique. Le drapeau doit être disposé dans ou à proximité de chaque bureau de vote les jours d'élection. Le drapeau doit être disposé dans ou à proximité de chaque établissement scolaire les jours de classe.


Le top 10 des plus grandes villes des États Unis:

Une plongée au coeur des plus grandes villes des États Unis, l’un des pays les plus peuplés au monde mais également l’un des plus vastes.

1. New York, État de New York, plus grande ville du pays New York, l'icône vivante des photographes New York, l’icône vivante des photographes Incontournable, New York City, c’est la plus grande ville des Etats-Unis. avec « NYC » pour initiales, cette mégalopole est considérée comme étant la ville la plus influente du monde. New York s’impose donc sans conteste comme étant la plus grande ville des États-Unis d’Amérique. Il faut noter également que cette ville rassemble environ 8,4 millions d’habitants! (nombre d’habitants intra-muros et chiffre de 2019). La ville, connue également sous le surnom de Big Apple a été fondée en 1624 et elle est devenue une municipalité en 1653. New York s’étend sur 1 214 km² dont 429 km² d’eau. Ce qui donne une densité de 10 292 habitants au km². A noter que la population tend à diminuer puisqu’on estime que chaque jour c’est 277 habitants qui quitteraient la ville pour aller s’installer plus loin.

2. Los Angeles, État de Californie , deuxième plus grande ville des États Unis La plage à Los Angeles La plage à Los Angeles 3 792 621 habitants vivent à Los Angeles (intra-muros). Une estimation de 2015 porte la population à 3 971 883 habitants. Avec l’agglomération la ville passe à 18,7 millions d’habitants. La « capitale » de la Californie pointe à la deuxième place des plus grandes villes américaines. La ville s’étend sur 1 290 km². Soit une densité de 3041 habitant au km². La ville est située à l’altitude de 87 mètres au bord de l’océan Pacifique. Los Angeles a été fondée en 1781 et c’est devenu officiellement une ville depuis le 4 avril 1850. Fait assez rare, Los Angeles fait partie des villes qui ont déjà accueilli par deux fois les Jeux Olympiques (1932 et 1984). Los Angeles, également appelé « la cité des Anges » est une ville mondialement connue car c’est la capitale mondiale du cinema via Hollywood.

3. Chicago, État de l’Illinois , C’est 2 722 389 habitants qui vivent à Chicago (intra-muros) avec l’agglomération la population passe à 11 679 761 habitants. La superficie de la ville de Chicago est de 606 km². La densité est de 4 867 habitants au kilomètre carré. Cette ville fût fondée en 1770. Certains des ses habitants n’hésitent à dire que c’est l’une des plus belles villes des Etats-Unis.

4. Houston, État du Texas , la plus grande ville du Texas et compte 2 100 263 habitants. C’est la ville du pays qui a la plus grande superficie avec 1558 km². Pour une densité de 1 471 habitant au km². Avec l’agglomération la ville compte 5 946 800 habitants. Ce qui en fait la plus grande agglomération du sud des Etats Unis. La ville est connue pour son activité pétrochimique, son centre d’entraînement d’astronautes de la Nasa et de pilotage des missions spatiales. « Allo Houston, je crois que l’on a un problème .

5. Philadelphie, État de Pennsylvanie  Philadelphie occupe la cinquième place des plus grandes villes des États Unis avec 1,52 million d’habitants. La ville s’étend sur 350 km², ce qui donne donc une densité de 4 438 habitants au kilomètre carré. La ville se trouve à 12 mètres d’altitude seulement et se trouve dans le nord est du pays. Cette ville fut fondée en 1682. Le nom de la ville fait référence à l’amitié fraternelle et à la tolérance.

6. Phoenix, Arizona, l’une des plus grandes villes des Etats-Unis 1 445 631 habitants ont été recensés à Phoenix et c’est de qui en fait la plus grande ville de l’Arizona. La ville s’étend sur 1 334 km², mais avec l’agglomération c’est presque 24 000 km². La densité de la ville est de 1084 habitants au km². La ville se trouve à 340 mètres d’altitude. La ville fut fondée en 1868 et c’est le 25 février 1881 que Phoenix « la vallée du soleil » devint officiellement une ville.

7. San Antonio, Texas, l’une des plus grandes villes des Etats Unis 1 327 407 habitants vivent à San Antonio, mais c’est 2,2 millions de personnes qui vivent sur cette aire urbaine. La métropole s’étend sur 1 067 km² ce qui donne donc une densité de population d’environ 1 300 habitants au km². La ville se trouve à 198 mètres d’altitude et se trouve dans le Sud des Etats Unis. C’est donc à se titre que la ville bénéficie d’un climat subtropical humide. Les hivers y sont doux avec une température moyenne de 9 degrés. et les étés sont chauds puisque l’on y constate une température moyenne de 35 degrés pour les mois de juillet et d’août. C’est au mois de mai qu’il y pleut le plus. San Antonio fut fondée en 1718. La ville fut connue également sous le nom d’Alamo City.

8. San Diego, État de Californie  1 307 402 personnes vivent à San Diego. De part sa population San Diego se hisse dans le TOP 10 des plus grandes villes des États Unis. La superficie de la ville de San Diego est 964 km² et se trouve à 22 mètres d’altitude. La ville se trouve en Californie, c’est à dire dans le sud ouest du pays. Le climat de la ville est un climat océanique et semi-aride. Avec une température moyenne de 14 degrés en hiver (janvier et février) et une température moyenne de 22 degrés en été (juillet et août), le climat y est très agréable. La ville fut fondée en 1769 mais c’est en 1850 que San Diego devient officiellement une ville.

9. Dallas, État du Texas 1 197 816 habitants ont été dénombrés à Dallas. La superficie de la ville est de 997 km² pour une densité qui se porte donc à 1 364 habitants au km². La ville se trouve à 131 mètres d’altitude. « Dallas ton univers impitoyable » La ville fut rendu célèbre par la série éponyme dans les années 80. La ville tire ses revenus essentiellement de l’industrie pétrochimique et du coton. Dallas est donc la troisième plus grande ville du Texas derrière Houston et San Antonio. Concernant le climat le record de froid fut de -19 degrés lors de l’hiver 1930. Mais la température moyenne constatée en hiver est de 8,3 degrés. A noter, un record de chaleur a été enregistré en juin 1980 avec un pic à 45 degrés. Pour information, le record de température sur la planète est de 58 degrés.

10. San José, Californie  San José est la dixième ville la plus peuplée des États Unis avec 945 942 habitants. C’est donc à ce titre l’une des plus grandes villes des Etats Unis. La superficie de la ville de San José est de 461,5 km². La densité s’établie donc logiquement de 2 168 habitants au km². Avec son agglomération la population de cette métropole est de 7,12 millions d’habitants. A noter que la ville a été fondée en 1 777 et qu’elle est devenue officiellement une ville en 1850. Le surnom de la ville est « la capitale de la silicone vallée ». La ville bénéficie d’un climat méditerranéen tempéré.

La région de San Diego a été habitée depuis plus de 10 siècles par le peuple Kumeyaay. Le premier Européen à visiter la région est l'explorateur portugais João Rodrigues Cabrilho qui navigue pour la Couronne de Castille. Voyageant sur son navire San Salvador depuis Navidad en Nouvelle-Espagne, Cabrillo revendique la baie de San Diego pour l'empire espagnol en 1542 et baptise le site « San Miguel ». En novembre 1602, Sebastián Vizcaíno est envoyé pour cartographier la côte californienne. En arrivant sur son navire San Diego, Vizcaíno sonde les zones côtières qui sont maintenant connues comme Mission Bay et Point Loma et nomma la région d'après le saint catholique Diego d'Alcalá, un Espagnol plus communément appelé « San Diego de Alcalá ». Le 12 novembre 1602, le premier service religieux chrétien est enregistré en Haute-Californie est réalisé par le frère Antonio de la Ascensión, un membre de l'expédition de Vizcaíno, afin de célébrer la fête de San Diego. 

San Diego est située à 180 km au sud-est de Los Angeles, à 481 km à l'ouest de Phoenix, à 1 005 km à l'ouest-sud-ouest d'Albuquerque et à 3 908 km à l'ouest de New York. La ville se trouve à l'extrémité sud de la côte ouest des États-Unis, à deux heures et demie de route de Los Angeles, la principale agglomération de l'État de Californie. Elle est localisée en bordure des côtes de la baie de San Diego abritée par les péninsules de Point Loma et de Coronado. C'est la dernière agglomération américaine côtière d'importance avant la frontière avec le Mexique et Tijuana, au Mexique, n'est qu'à 25 minutes de route. 

Le climat de San Diego est de type méditerranéen semi-aride avec juste assez de précipitations en juillet pour éviter la classification de « climat doux du désert » (BSn), en effet, les vents côtiers venant de l'océan Pacifique tempèrent le climat local, rendant les étés plus frais et les hivers plus chauds. Quelques journées chaudes peuvent avoir lieu en septembre et octobre lors des vents de Santa Ana. La température moyenne en été est de 21−23 °C, en hiver de 14−16 °C. La moyenne des précipitations annuelles est de 25,4 cm. La période de pluviosité la plus importante se situe entre les mois de novembre et mars. Les mois de mai et juin sont très peu ensoleillés en raison de brouillards récurrents. La température minimale jamais enregistrée est de −4 °C le 7 janvier 1913 et la température maximale de 44 °C le 26 septembre 1961. 

L'économie de San Diego est influencée par son port en eaux profondes, qui comprend le seul chantier naval d'importance pour les sous-marins de la côte ouest du pays. Plusieurs grandes entreprises liées au secteur de la défense sont originaires de ou ont leur siège à San Diego, y compris General Atomics, Cubic Corporation (en) et National Steel and Shipbuilding Company (NASSCO). San Diego est le port d'attache de la plus grande flotte navale du monde, avec en 2008 : 53 navires, plus de 120 commandements militaires et plus de 35 000 marins, soldats, employés civils et contractuels du Département de la Défense des États-Unis. Environ 5 % de tous les emplois civils dans le comté de San Diego sont liés au domaine militaire et 15 000 entreprises du comté ont des contrats avec le Département de la Défense. 

Le port commercial de San Diego et son emplacement à proximité de la frontière entre les États-Unis et le Mexique font du commerce international un facteur économique important de la ville. La ville est de plus autorisée par le gouvernement américain à fonctionner comme une zone de commerce international. La ville partage 24 kilomètres de frontière avec le Mexique, dont deux postes frontaliers. L'un de ces derniers, le San Ysidro Port of Entry dans le quartier de San Ysidro, est l'un des plus fréquentés au monde, tandis que celui d'Otay Mesa est le principal point de connexion entre la Californie et l'État mexicain de Basse-Californie et gère le troisième plus grand nombre de camions et de valeur des échanges commerciaux de tous les postes frontaliers entre les États-Unis et le Mexique. 

San Diego est réputée pour être une ville conservatrice et républicaine, ce qui fait d'elle une exception politique au sein de la libérale Californie. Cette domination républicaine constante depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale est due en partie à la présence importante des bases militaires américaines. Pourtant, le recensement de 2005 indiquait 39 % de démocrates pour 34 % de républicains. 

L'automobile étant le principal moyen de transport de la région, le Grand San Diego est desservi par un réseau autoroutier important. Il inclut l'Interstate 5, en direction du comté d'Orange au nord et du Mexique au sud, l'Interstate 8, en direction de l'Arizona à l'est, l'Interstate 15, qui se dirige vers le comté de Riverside, et l'Interstate 805, qui se sépare de l'I-5 à Sorrento Valley et la rejoint avant la frontière mexicaine. Les routes d'État importantes de la région sont la 54 (en) dans la zone de South Bay ; la 125 (en), 94, et 67 dans l'est du comté ; la 56 et la 78 au nord ; la 52 (La Jolla-Santee) ; et la 163 (en) (Downtown-Miramar). Le San Diego-Coronado Bridge fait partie de California State Route 75. Plusieurs projets régionaux d'amélioration de ce réseau routier ont été dessinés ces dernières années, dans le but de remédier au nombre croissant d'embouteillages sur ces autoroutes ; par exemple, une extension importante de l'I-5 et de l'I-805. 


Memphis est une ville située dans l'État du Tennessee, aux États-Unis. Ville portuaire située sur le fleuve Mississippi, Memphis représente le plus grand centre industriel du Tennessee ; elle est le siège du comté de Shelby. Memphis est considérée comme « le berceau du blues » et la célèbre rue Beale Street rassemble de nombreux clubs dont celui de B. B. King. La ville est aussi connue des amateurs de rock 'n' roll. Elvis Presley, qui a grandi à Memphis, y a acheté une demeure somptueuse, Graceland, dans laquelle il est mort le 16 août 1977. 

La population de la commune de Memphis était de 646 889 habitants selon le recensement fédéral de 2010 (1 316 100 dans l'aire urbaine), ce qui en fait la deuxième plus grande ville du Tennessee, après Nashville. Memphis est la troisième localité la plus peuplée dans la région sud-est des États-Unis, juste après Jacksonville (Floride) et Houston (Texas) ; néanmoins, son aire urbaine reste beaucoup moins peuplée que celles d'Atlanta, de Houston, de Dallas et de Miami. 

Memphis occupe une superficie de 763 km2 dont 40 km2 d'eau et est localisée sur la rive orientale du Mississippi. La ville se trouve sur une élévation surplombant la rivière à l'ouest de l'État du Tennessee. Comme son homonyme antique d'Égypte, la ville se trouve en amont du sommet du delta du fleuve. Memphis est le trait d'union entre deux Amériques radicalement différentes : au sud les pauvres fermes des Dixie, les bayous marécageux de Louisiane et cette grande ville portuaire au flair européen qu'est La Nouvelle-Orléans ; au nord et à l'ouest, les riches fermes des plaines du Midwest et les villes du nord industrialisées comme Chicago et Détroit. La ville est située dans la zone d'un tri-state, là où trois États se rejoignent : le Tennessee, l'Arkansas et le Mississippi. 

De toutes les villes de plus d'un million d'habitants dans le monde, Memphis est celle qui possède la plus faible densité. Contrairement à ce que dit une légende urbaine concernant Los Angeles ("personne ne marche à L.A."), Memphis elle, est véritablement une ville où les piétons sont quasiment inexistants en dehors du Downtown, à cause de sa densité extrêmement faible. Les transports en commun de Memphis sont au nom de la Memphis Area Transit Authority qui gère notamment bus et tramways (appelés "trolleys"), prévus d'ailleurs à une expansion du réseau à toute la région. Ils sont cependant de mauvaise qualité et nécessitent un long temps d'attente. La plupart des utilisateurs prennent le bus à défaut de pouvoir acquérir une voiture, et sont donc relativement peu fortunés. 

Memphis est l'endroit où ont débuté ou se sont installés de nombreux genres de musique américaine comme le blues, le gospel, le rock 'n' roll et la musique country. Johnny Cash, Elvis Presley, Jerry Lee Lewis et B. B. King sont de ceux qui y ont connu leurs débuts dans les années 1950 grâce notamment à Sun Records.

Memphis est le berceau de plusieurs des plus grandes organisations de spectacles vivants telle que l'orchestre symphonique de Memphis. Ballet Memphis est la seule compagnie de ballet professionnelle de la région et se produit à l'Orpheum Theatre. La Fondation Ford l'a récompensé comme l'un des challengers les plus prestigieux en 2001 et l'a honoré en tant que trésor national du monde culturel. 

Graceland désigne l'ancienne demeure de la légende du rock Elvis Presley ; elle est la seconde maison la plus visitée des États-Unis (après la Maison-Blanche) attirant plus de 600 000 visiteurs américains et étrangers par an. On peut y admirer, entre autres, deux des avions privés d'Elvis, son impressionnante collection de voitures et motos et plus encore... Elvis et d'autres membres de sa famille comme sa mère et son père, sont enterrés à côté de Graceland dans le Meditation Garden. Chaque année se déroule le Graceland Christmas lighting ceremony en novembre, l'anniversaire d'Elvis en janvier et l'Elvis Week en août pour commémorer la vie et la carrière du chanteur lors de l'anniversaire de sa mort. L'Hotel Heartbreak a été nommé d'après une de ses chansons les plus populaires. Graceland est définitivement un monument à la fois national et historique. 


Le parc national des Everglades, situé en Floride, aux États-Unis, s'étend sur les comtés de Miami-Dade, Monroe et de Collier. Ce parc national renferme le plus vaste milieu naturel subtropical du pays, et englobe 25 % de la région marécageuse originelle des Everglades. Visité par environ un million de personnes par an, le parc a été déclaré réserve de biosphère en 1976 (avec le parc national de Dry Tortugas), inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO en 1979 et classé zone humide d'importance internationale en 1987. 

Les hammocks sont souvent les seules zones de terre ferme dans le parc. Ils s’élèvent à quelques centimètres au-dessus du niveau de la rivière recouverte d'herbe et sont dominés par de grands chênes (de type Quercus virginiana). Ces arbres forment souvent une canopée sous laquelle les animaux prospèrent au milieu des buissons de café sauvage, d’indigoberry blanc, d’arbre empoisonné et de chou palmiste. Le parc compte plusieurs milliers de ces îlots qui, vu du ciel, ont la forme d'une larme. Les arbres, même les tamariniers et les gumbo-limbos sauvages, ne dépassent que très rarement les 15 mètres à cause du vent, des vagues de froid et de la foudre. 

La végétation aux pieds des hammocks est presque impénétrable, mais les animaux peuvent toutefois trouver un habitat idéal à l’intérieur de ces îlots et sous la canopée. Les reptiles (notamment les serpents et les anoles) et les amphibiens (comme la rainette verte d'Amérique) trouvent refuge dans le bois des feuillus des hammocks. Des oiseaux comme la chouette rayée, le pic, le cardinal ou le pygargue à tête blanche nidifient dans les arbres de la région. Quant aux mammifères, ils vivent dans les feuillus du hammock. C'est le cas notamment de l'opossum, du raton laveur, du lynx roux, du vison des Everglades, du lapin des marais, du cerf de Virginie et de la panthère de Floride, menacée d'extinction. Hérons et aigrettes ont notamment la particularité de vivre en mutualisme avec les alligators. 

Le marécage d'eau douce constitue certainement l'écosystème le plus commun du parc national des Everglades. Ses canaux de drainage se caractérisent par des zones de faible profondeur qui s'écoulent très lentement (vitesse inférieure à trente mètres par jour). Parmi les exemples les plus significatifs, on peut citer les marais de Shark River et de Taylor. Cladium mariscus subsp. jamaicense, une sous-espèce des marisques, pouvant pousser jusqu'à atteindre une hauteur de 1,8 mètre, et les autres plantes marécageuses à larges feuilles, sont si courantes dans cette région qu'elles ont valu aux Everglades son surnom de River of Grass (littéralement, « rivière d’herbe »).

L'espoir des Floridiens de préserver au moins une partie des Everglades débuta en 1923, avec la proposition de faire de la région un parc national. Cinq ans plus tard, l'État de Floride établit la Commission du parc national des Everglades tropicales (Tropical Everglades National Park Commission) pour étudier la création d'une zone protégée. La commission était dirigée par un promoteur immobilier conservateur nommé Ernest F. Coe, qui fut surnommé « Père du parc national des Everglades » (Father of the Everglade National Park).

Le président américain George H. W. Bush signa le Everglades National Park Protection and Expansion Act (« Acte de protection et d'expansion du parc national des Everglades ») le 13 décembre 1989 qui octroya 443,16 km2 supplémentaires à la partie orientale du parc, le ferma aux hydroglisseurs, ordonnant au département de l'armée de restaurer l'approvisionnement en eau dans le but d'améliorer les écosystèmes des Everglades, et « ordonnant au secrétaire à l'Intérieur de gérer le parc afin d'y maintenir l'abondante naturalité, la diversité et l'intégrité écologique de la faune et de la flore, ainsi que le comportement des animaux dans leur écosystème »

Moins de 50 % de ce qui existait des Everglades avant le drainage de l'eau est resté intact aujourd'hui. Les populations d'oiseaux échassiers ont diminué de 90 %. Le détournement de l'eau pour les aires métropolitaines en pleine croissance du sud de la Floride est la plus grande menace pour le parc national des Everglades. Dans les années 1950 et 1960, 2 300 km de canaux et digues, 150 écluses et déversoirs, et 16 stations de pompage furent bâties pour détourner l'eau des Everglades vers les zones urbaines. Les faibles niveaux d'eau rendirent les poissons vulnérables aux reptiles et aux oiseaux, et les marisques sèches pouvant dès lors brûler, des incendies tuèrent les animaux dont se nourrissaient habituellement les échassiers.


Le Texas, qui s’étend entre 25°50’ et 36°30’ de latitude nord, et entre 93°31’ et 106°9’ de longitude ouest, offre des paysages variés. L’extrémité septentrionale du Texas se trouve à peu près à la même latitude que la ville de Tunis, alors que le sud est à la même latitude que Louxor en Égypte. La ville la plus à l'ouest est El Paso. Avec 696 241 km2, le Texas est le deuxième État le plus vaste des États-Unis derrière l'Alaska, ce qui explique la variété des paysages. Il est plus grand que la France métropolitaine. Il s’étend sur environ 1 300 km du nord au sud et sur 1 400 km d’est en ouest. La longueur totale de ses côtes atteint plus de 1 000 km

À cause de sa superficie, le Texas se caractérise par des climats variés dont les précipitations et les températures varient selon la latitude et l'altitude. Les précipitations annuelles sont comprises entre 1 538,5 mm dans le comté de Jasper (Texas) à l'est, et 239,5 mm à El Paso à l'ouest. Les températures les plus chaudes connues furent de 49°C relevés à Seymour le 12 août 1936 et à Monahans le 28 juin 1994. Le record de froid connu (−31 °C) a été mesuré à Tulia le 12 février 1899 et à Seminole le 8 février 1933.

Les villes du Texas se sont développées après la Seconde Guerre mondiale comme dans d'autres régions de la Sun Belt. Si le Texas a longtemps été un État rural, plus de 80 % des habitants résident aujourd'hui dans une ville, ce qui en fait l'un des taux d'urbanisation les plus élevés des États-Unis. Les aires métropolitaines de la Sun Belt se caractérisent par une forte croissance démographique : entre juillet 2006 et juillet 2007, la population de Dallas-Fort Worth a augmenté de 162 000 habitants, ce qui représente le record du pays.

En 2006, le revenu moyen des foyers texans était de 44 922 $, soit 3 529 $ de moins que la moyenne nationale. Le revenu moyen était de 22501$/hab,soit 2 766 $ de moins que la moyenne des États-Unis. Le taux de personnes vivant sous le seuil de pauvreté était de 16,9 % en 2006, soit 3,6 points de plus que le taux américain. Le Texas est le huitième État des États-Unis pour le nombre de pauvres. 78,6 % des Texans de plus de 25 ans possèdent au moins leur baccalauréat, contre 84,1 % des Américains : le Texas se place à l’avant-dernière place des États américains.

Le Texas est au premier rang national pour le nombre et la taille des exploitations agricoles. L’État occupe la première place aux États-Unis pour la culture et la production de coton. La diversité des climats et la domination des plaines ou des plateaux permettent de cultiver différentes plantes : le blé dans les Grandes Plaines, le coton dans l’Est, les cultures subtropicales sur le littoral (riz, canne à sucre), fruits et légumes dans la vallée du Río Grande, le ranching dans l’Ouest et le Panhandle. L’élevage ovin est quant à lui pratiqué sur le Plateau d'Edwards. Le bois est exploité dans les forêts de l’Est.

Le Texas a été choisi par la NASA comme le lieu établissement d'un centre de contrôle des vols habités en 1962. Ainsi, le Centre spatial de Houston devient le lieu d'entraînement des astronautes et de commande des vols spatiaux de la NASA. En 2011, le retrait des navettes spatiales après 30 ans de service laisse en suspens l'avenir du centre.

La cuisine texane s’apparente à celle du Sud des États-Unis qui mélange diverses traditions : la soul food est une spécialité de la communauté afro-américaine à base de friture accompagnée de riz et de sauce piquante. La cuisine cadienne n’est pratiquée qu’à l’est du Texas. Ainsi on peut dire que la variété gastronomique au Texas passe par le Tex Mex, la soul food, les ingrédients officiels de l'État et le chili con carne.

Le Texas détient le record du nombre d’aéroports aux États-Unis. L’aéroport international de Dallas-Fort Worth est le plus étendu du Texas, le deuxième du pays et le quatrième du monde. En termes de trafic de passagers, il arrive en quatrième place des États-Unis188 et en sixième position mondiale. Il dessert 135 destinations aux États-Unis et 40 vers l’étranger.



Les Navajos se divisent en plus de cinquante groupes, et leur mode de filiation est transmis par les femmes (clans matrilinéaires). Les Navajos ne doivent ni se marier ni même sortir avec un membre de leur propre clan : cette obligation constitue un véritable tabou. L'unité sociale de base est une famille (très) élargie dont les membres ont une gamme complète de responsabilités. Bien qu'il existe des logements modernes dans la réserve, de nombreux Navajos continuent à construire les hogans traditionnels et à y vivre; les logements construits par l'État leur servent alors de « réserve ». Il s'agit de maisons coniques faites d'une armature de bois et recouvertes de terre, pourvues d'un trou pour la fumée au sommet et d'un passage étroit et couvert servant d'entrée. Contrairement aux habitations en béton et fibrociment, elles ont comme principales qualités de rester fraîches en été (malgré les fortes températures extérieures) et chaudes en hiver. Les villages comportent aussi une ou plusieurs maisons de sudation.

La spiritualité navajo est fondée sur le culte de la nature, et de l'harmonie (« hozho ») qu'elle recèle. Elle met en jeu un certain nombre de divinités qui interviennent occasionnellement dans les affaires humaines, notamment « Coyote », allégorie du mal. Coyote peut se manifester par un accident, une catastrophe, mais aussi par la méchanceté, ou toute attitude humaine non respectueuse du Dineh (peuple Navajo), de ses tabous et de l'harmonie. L'état d'hozho est lié à la santé, la beauté, l'ordre et l'harmonie. Le malade est considéré chez les Navajos comme celui qui a rompu cet équilibre fixé une fois pour toutes.

La base de leur économie de subsistance est fondée sur des troupeaux de moutons et de chèvres, quelques bovins et chevaux, et des emplois occupés dans divers secteurs, notamment le tourisme. Les Navajos fabriquent aussi de la poterie et de la vannerie et sont réputés pour leurs bijoux en argent et leurs belles couvertures solides. Au milieu du XXe siècle, la production de pétrole et la découverte de riches gisements minéraux sur les terres de la réserve modifient considérablement leur économie.

Leur langue est si particulière qu'elle fut utilisée pendant la Seconde Guerre mondiale dans la guerre du Pacifique : les services secrets américains employèrent des auxiliaires navajos qui traduisirent dans leur langue les messages les plus confidentiels avant qu'ils ne soient chiffrés. Cette technique empêcha les services secrets japonais de casser le code américain. De ce fait historique a été tiré le film Windtalkers : Les Messagers du vent (2002) de John Woo, ainsi qu'un épisode de la série X-Files.

Les Navajos ont nommé certains rochers, dont la forme caractéristique représente un animal, une personne ou symbolise leur histoire. Ainsi on peut observer « le Grand Chef indien », « l'Aigle impérial », « l'œil qui pleure », « les Trois Sœurs » et « la Botte de cowboy ». Il y a les roches jumelles appelées The Mittens et aussi le Totem Pole (un doigt pointant vers le ciel).

Monument Valley connaît un climat désertique avec des hivers froids et des étés chauds. Ces derniers sont toutefois tempérés par l'altitude de la région : alors que la température excède 32 °C durant 54 jours en moyenne par an, elle dépasse rarement 38 °C sur les hauteurs. Les nuits sont fraîches, avec des températures qui chutent rapidement après le crépuscule. L'hiver, malgré le froid, les températures restent généralement positives en journée et descendent rarement en dessous de 18 °C. De minces précipitations neigeuses sont possibles mais elles fondent généralement en un jour ou deux.

De 1945 à 1967, des mines ont été exploitées dans la partie sud de la région, pour extraire le minerai d'uranium découvert en 1942 de façon dispersée dans la formation de Chinle ; du vanadium et du cuivre lui sont associés dans certains des gisements. La première mine exploitée de manière industrielle a été ouverte en 1948. L'exploitation minière s'est totalement arrêtée dans le district de Monument Valley en 1969, après avoir produit 3 900 tonnes d'oxyde d'uranium, plus que ce qui a été produit dans tout autre district minier d'Arizona.

De nos jours, Monument Valley se visite en voiture. Les visiteurs déambulent dans un chemin caillouteux avec leur propre véhicule, pourvu que le bas-de-caisse soit suffisamment haut, ou avec des guides amérindiens. En effet, ce parc se trouve dans la réserve des Navajos, ce sont eux qui récoltent les droits d'entrée (non-inclus dans le pass des parcs nationaux américains). Il est préférable d'effectuer la visite de ce site remarquable avec un guide Navajo, qui permet l'accès à des zones interdites aux visiteurs non accompagnés. Il est également possible de visiter ce site à cheval avec un guide amérindien.



La route 66

 

De Chicago à los Angeles

The mother road🇺🇸

La route 66 est une ancienne route américaine qui reliait Chicago(illinois) à Sanaa Monica (californie) entre les années 1926 et 1985.

Sa longueur a beaucoup varié au gré des années et des remaniements de son tracé,notamment à partir de 1937,où la route 66 a cessé de desservir la ville de santé Fe,au Nouveau Mexique.

Après 1937 La longueur est de 2278 miles(3665kms) Tandis qu’avant cette date elle faisait 2448miles(3665kms).

La route 66 traverse trois fuseaux horaires et 8 états D’est en ouest: illinois,Missouri,kansas,oklahoma,texas,Nouveau Mexique,arizona et californie.

La route 66 a été officiellement déclassée en 1985.si elle n’a péplum d’existence officielle,elle conserve un caractère mythique et est sans doute la plus connue des routes américaines.

Depuis le début des années 1990,des mouvements se sont créés pour assurer sa préservation. La route est à nouveau fléchée sous le nom de historic route 66 .

Elle est un des lieux principaux de l’action du roman de john Steinbeck,les raisins de la colère,adapté en 1940 au cinéma par John Ford. Le film d’easy rider a été tourné sur une partie de la route 66(notamment à Santa Monica,à Topoket à Flagstaff.

Le compositeur Bobby Troup a écrit et composé la chanson route 66,interprétée entres autres par Nat King Cole,Chuck Berry,les Rolland Stones ou Dépêche mod.

 

Cadillac ranch

Le Cadillac Ranch est une sculpture monumentale exposée en plein air à Amarillo, au Texas, et qui constitue l'une des attractions jalonnant l'ancienne route 66, aux États-Unis. Conçue en 1974 par Chip Lord, Hudson Marquez et Doug Michels, tous trois membres du groupe d'architectes Ant Farm, elle consiste en un alignement de dix épaves d'automobiles de marque Cadillac plantées dans le sol.

Les automobiles, implantées environ tous les cinq mètres suivant un alignement est-ouest, sont à demi-enterrées dans le sol, le capot en avant, et presque à la verticale — en fait, elles sont supposées former avec le sol le même angle que les faces de la pyramide égyptienne de Khéops, sur le plateau de Gizeh.

Ces dix modèles représentent l'évolution de la gamme entre 1949 et 1963 :

1949 Cadillac Club Coupe (aka Sedanette)

1950 Cadillac Series 62 Sedan 

1954 Cadillac Coupe DeVille

1956 Cadillac Series 62 Sedan 

1957 Cadillac Sedan

1958 Cadillac Sedan

1959 Cadillac Coupe

1960 Cadillac Sedan (Flat top)

1962 Cadillac 4 Window Sedan

1963 Cadillac Sedan

L'œuvre est visible depuis l'autoroute et, bien qu'elle soit située sur un terrain privé, sa visite est tacitement encouragée, dans la mesure où il n'est pas fermé et qu'un chemin est aménagé. Les visiteurs sont aussi encouragés à graffiter les voitures, qui ont depuis longtemps perdu leurs couleurs originelles. Elles sont d'ailleurs régulièrement repeintes dans différentes couleurs afin de renouveler l'espace d'expression offert aux visiteurs.

 

 

La ville de Pontiac est le siège du comté de Livingston illinois

Le rêve Américain 🇺🇸